Author: tiphane

Memories of a Waltz

A fine dancer, she remembered thinking, leading her but not directing like so many awkward men did. She knew where the music would take them next, and there she went. Their feet glided in unison, and never seemed to suffer from an inadvertent push or pull by the other…

My Father’s Camera: an Experiment

I recently revived my father’s camera, a Kodak Retina II from the 1940’s, as I described in this earlier post. I am fortunate enough to have a local photo shop, called Looking Glass, within biking distance, where I could buy a roll of film. There were very few options, and I was surprised that the Kodak brand still existed. I also saw from the shop’s web site that some films were subject to quotas! I went home with Kodak Ultramax 400 film of 36 exposures. The 400 ASA number felt very high as I remembered using 100 ASA negative films and Kodachrome 64 and 25 for slides. 400 meant I could take photos in lower light conditions, faster speeds, and/or smaller apertures. It was appropriate that I would use Kodak film in a Kodak camera… I found an image of the original user’s manual (from retinarescue.com) which suggested that of course. The user’s manual shows distance settings in Feet, whereas my father’s model shows them in Meters, a sign to me it had been manufactured in Germany for the European market (and may …

the hypoeste and the camera

I started a project to use my father’s camera, a Kodak Retina II, as a kind of post-post-modernist thing to show it how we now see the photos it took 40-70 years ago. Here’s a photo that may have been one of its first rolls, in the summer of 1949 when he worked on mining exploration in the far north of Quebec: And I already posted here some of the slides we used to see on Friday nights, helping us with the stories of our family.  First I wanted to capture the object itself, the camera: from different points of view: it’s really work in progress… and the sun was setting in my window, where sits this hypoeste plant growing old… And the Kodak project will go on… Watch for progress in future posts!

50 ans d’informatique: #4 les HEC leader? Mais aussi vous!

Je viens d’apprendre que les HEC ont un laboratoire “spécialisé dans l’évaluation de l’expérience utilisateur (UX)” et même qu’ils offrent un programme de maîtrise… C’est très bien, je pense, mais cela ne veut pas dire que vous devriez continuer à faire des applications (de quelque genre que ce soit) sans aller voir ses usagers… Sinon on risque de faire des compartiments de compétence. J’espère en fait que les différentes organisations qui vous emploient favorisent le travail multi-disciplinaire et que donc vous pourriez avoir une équipe qui inclut des spécialistes en UX et qui vont vous impliquer dans la tâche de s’engager à développer votre produit pour les usagers. Sinon on se retrouve dans les vases clos d’autrefois, avec des ressentiments envers les personnes qui parlent plus fort, etc. Mais bon, est-ce que votre entreprise aura de tels spécialistes? Est-ce qu’on se trouve dans la situation que les budgets ne le permettraient pas, ou bien vous avez une idée et vous ne pouvez pas engager quelqu’un? Ce que je veux dire dans tout ça c’est que …

The Weekend Plants, and a Sunset

Taking care of plants this week-end… After a visit at Planterday, I learned about this Anthurium that had been abandoned outside my apartment and that I had “rescued” to decorate a corner of the passageway… As it’s getting colder, it would be wiser to move it indoors, so I replaced it with a Flowering Maple that is more of an outside plant! Then I cleaned the Anthurium and the sun was setting on it, so I took some pictures: Also, I never thought I’d like to have a cactus, but these were so pretty! Apparently they’re a “holiday” kind (the flowers grow when the days get shorter and less light). This is small enough to be on a little window ledge on the side that doesn’t get any sun this season! And here’s a Dieffenbachia that I got at Planterday… Finally, the sun was setting as I took those pictures, so here’s what it looked like (this is the season of great sunsets, but somehow they always look better in person than in photos)

50 ans d’informatique: #3 des exemples

Des exemples de problèmes d’usabilité On en rencontre tous les jours, et ce sont souvent des problèmes qui ne sont pas informatique. Combien de fois j’ai pris un raccourci à travers un gazon en marchant! J’ai pensé ici mentionner des situations multi-départementales pour illustrer comment ce n’est pas seulement la tâche des concepteurs. La carte Opus dans la région de Montréal J’ai grandi à Laval (en fait c’était Duvernay sur l’île Jésus, fusionnée avec 13 autres villages), et comme vous le savez, il y a une agence de transport différente de celle de Montréal. Ce qui faisait que nous prenions la CTL (après l’autobus Provincial) avec sa tarification séparée, puis la STM (la CTM, la CTCUM), et le métro. Pour se rendre à l’université on prenait la 28 de la CTL pour aller au métro Henri-Bourassa, puis l’autobus 51 à Laurier. Dans le bon vieux temps, on pouvait obtenir de la monnaie directement du chauffeur (il n’y avait que des chauffeurs mâles). On apprenait les horaires ainsi que ceux des alternatives quand on manquait notre …

50 ans d’informatique: #2 – méfiez-vous de l’autorité

numéro 2 de ma série 50 ans d’informatique Dès les premiers jours du MacIntosh de Apple, il y avait un engoument autour de cette machine de la même façon qu’auourd’hui il y a un certain engoument pour le iPhone en comparaison des autres. À l’époque, l’enthousiasme était lié à la facilité d’utilisation, ce qui était indéniable en comparaison aux complications d’installer différents logiciels sur un PC, en plus des équipements, mais après quelques années les arguments des adeptes du Mac perdaient de leur sens, et ressemblaient plus à de la religion. Je travaillais sur des produits pour le PC et Windows, et je me souviens avoir discuté les mérites de mettre du texte en dessous des icônes pour accélérer la reconnaissance et l’efficacité du travail de l’usager. Je trouvais personnellement de la difficulté à distinguer certains icônes des autres, et la culture du département d’engineering disait que j’étais un minable usager. Sauf que quelques années plus tard, une nouvelle version de Windows (je crois que c’était 95) montrait les icônes avec un nom en dessous …

50 Ans d’Informatique: Se Centrer sur l’Usager

Il y a 50 ans déjà, je commençais au département d’informatique de l’université de Montréal… Il y a 42 ans, j’écrivais un document préliminaire au projet qui allait financer les activités fondatrices de Logitech. Depuis longtemps à la retraite, j’ai passé à d’autres choses (par exemple, j’ai fait un M.A. en litérature anglaise), mais j’ai toujours gardé l’oeil pour un domaine qui n’est toujours pas enseigné en informatique: la usability et le user-centered design. Je voudrais simplement montrer des exemples, dans cet article et ceux qui suivront, de comment nous devrions, en tant qu’auteurs, designers, développeurs, et membres d’équipes de développement de produits, aller voir comment le vrai monde utilise nos produits, ou les produits des autres, ou travaille dans le domaine d’une application que l’on voudrait qu’elles adoptent. Idée #1: Vous ne savez pas tout, et votre équipe non plus Je me souviens de mon mémoire de maîtrise qui était centré autour d’un logiciel que j’avais écrit pour transformer des textes afin de les envoyer à un appareil de photocomposition. J’avais inventé un langage …